Article final: Les difficultés rencontrées (2/4)

Article final, deuxième partie : Les difficultés rencontrées

 

Au cours de cette demi-finale, nous avons eu l’occasion de creuser un peu plus notre projet pour le rendre plus cohérent. Néanmoins, nous avons également été confrontés à certains obstacles que nous avons essayé de contourner en étoffant notre projet, tout en profitant de l’expertise des acteurs avec qui nous nous sommes entretenus au cours de ces dernières semaines. Si les difficultés rencontrées ont buy cialis cheap parfois installé le doute, nous pensons que revenir dessus dans cet article final est un moyen d’affirmer que notre projet est viable et qu’il représente une véritable plus-value.

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A/ À première vue, une certaine ressemblance

« Mais quelle est la différence avec mon.service-public.fr ? » Voilà une question qui nous a souvent été posée, que ce soit dans les commentaires sur le blog, lors de notre sondage dans les rues de Bordeaux ou lors de discussions avec des personnes s’intéressant à notre projet.

« Connaissez-vous le site mon.service-public.fr ? »

Avant d’expliquer ce qui permet de distinguer Civis Data de mon.service-public.fr, nous nous sommes dit qu’il était intéressant de connaître la visibilité de ce système déjà en place. Nous en avons parlé autour de nous : certaines personnes le connaissent mais l’utilisent très peu, d’autres ne le connaissent pas du tout. Nous avons posé une question à ce sujet dans notre sondage et le constat est simple : le site actuellement en place dispose d’une visibilité limitée. Cela nous semblait être assez pour proposer une alternative basée sur un modèle de gestion totalement différent. Comme vous avez eu l’occasion de le lire dans nos articles précédents, Civis Data se démarque sur plusieurs points :

  • La présence d’un fil d’actualité personnalisable : Les personnes qui connaissent mon.service-public.fr nous ont parlé d’un site froid, souvent difficile à utiliser quand on connaît mal les démarches ainsi que le langage administratifs. Nous pensons qu’il est dans l’intérêt de l’administration et de l’usager que ce-dernier apprivoise le site et se l’approprie. Plus le site sera simple à utiliser, plus son design sera soigné, plus le citoyen sera enclin à l’utiliser. Pour que le citoyen s’empare du site, il faut que celui-ci ne soit pas impersonnel. Pour cela, nous avons cheap online pharmacy pensé à un fil d’actualité personnalisable, par

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    exemple selon le quartier où l’on réside, selon sa situation socioprofessionnelle ou encore selon ses centres d’intérêt. L’intérêt est alors double : informer le citoyen tout en renforçant sa volonté d’utiliser un site qui devient alors son site.

  • Une gestion décentralisée : Ce n’est pas un hasard si François Hollande a fait l’éloge de la décentralisation, « facteur de développement », lors de l’inauguration du pont Chaban-Delmas le 16 mars dernier à Bordeaux. Étudiants sur un territoire qui, historiquement, y est particulièrement attaché, nous avons décidé de faire aller notre projet dans ce sens. Selon nous, la modernisation de l’administration française ne pourra se faire qu’en donnant plus de poids aux territoires. Lors de l’élection présidentielle de 2012, de nombreux candidats, des deux côtés de l’échiquier politique, ont pris l’exemple des Länder allemands qui font la force de leur pays. Nous avons plutôt regardé de l’autre côté des Pyrénées, et avons découvert le système MetaPosta qui s’est développé dans le Pays Basque espagnol. La conjugaison de l’action de la région (qui dispose des ressources nécessaires aussi bien au niveau de l’hébergement que du financement) et des intercommunalités nous semble être une solution possible pour donner plus de responsabilités aux territoires tout en permettant un meilleur accès pour le citoyen à des données en lien direct avec l’environnement dans lequel il évolue.

  • Un financement mixte : Pour que notre projet tienne la route, nous avons pris en compte le contexte actuel. Il s’agit d’un contexte difficile de restrictions budgétaires. Il faut donc new cialis commercial réfléchir à la meilleure option possible afin de garantir le meilleur fonctionnement au meilleur prix. Toujours en prenant l’exemple de MetaPosta, le financement mixte paraît être un bon moyen pour ménager les fonds publics.

B/ Rassurer : sécurité, formation, sensibilisation

Comme nous l’avons montré dans les différents articles que nous avons publié, d’autres difficultés sont à prendre en compte :

  • La question de la protection des données : Alors que le gouvernement organisait il y a quelques semaines un séminaire sur le sujet, la question de sécurité sur internet est centrale, d’autant plus lorsqu’il s’agit de documents administratifs. La sécurité doit être totale sur deux plans : le plan technique et le plan juridique. S’il faudra compter sur la compétence des techniciens informatiques en ce qui concerne le premier, l’acteur principal qu’il faudra mobiliser sera évidemment la CNIL pour que l’informatique ne porte atteinte ni à l’identité humaine, ni aux droits de l’homme, ni à la vie privée, ni aux libertés individuelles ou publiques.

  • Changer les mentalités : Comme online viagra nous l’a expliqué le délégué régional au développement numérique de la région Aquitaine, même si la libéralisation des données publiques a démarré il y a environ cinq ans, cela fonctionne mal et certains élus se montrent encore dubitatifs. Un enjeu majeur sera de les sensibiliser et de les convaincre de miser sur le numérique pour relever le défi de la modernisation de l’action publique. Sans volonté politique, un tel projet ne pourra jamais prendre son envol. De plus, il ne faut pas oublier la fracture numérique que l’on peut retrouver sous deux aspects : géographique et générationnelle. Nous avons orienté notre réflexion autour de la région Aquitaine qui possède de bonnes infrastructures et une politique numérique dynamique, ce qui n’est pas le cas de toutes les autres régions françaises. Notre sondage a été l’occasion d’échanger avec des personnes âgées qui nous rappelé leur attachement aux dossiers papiers. Des personnes ont également exprimé une certaine réticence à l’utilisation du numérique. Un effort de sensibilisation doit être entrepris pour qu’à leurs yeux, le numérique devienne un outil de confiance. De plus, les pouvoirs publics doivent s’engager à réduire la fracture numérique pour lancer définitivement la modernisation.

  • La formation : Changer sa façon de travailler, être petit à petit remplacés par des machines. Voilà deux exemples de craintes formulées par les agents qui sont remontées jusqu’à nous au cours de cette cialis ad actress demi-finale. L’administration va devoir s’adapter et cela ne se fera pas sans formation.


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