Isabelle Quentin (STEF) : « Allez voir les réseaux collaboratifs d’enseignants du secondaire »

 

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Isabelle Quentin est chercheuse au laboratoire STEF (Sciences Techniques Éducation Formation) de Cachan, où elle vient de terminer une thèse sur les réseaux en ligne d’enseignants, après avoir été formatrice à l’IUFM de Lyon. Nous avons discuté avec elle de l’intérêt d’une plate-forme de cours en ligne pour le secondaire.

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Son conseil était simple : dans le secondaire, les réseaux en ligne d’enseignants, qui sont à la pointe sur le partage des ressources, sont des interlocuteurs de référence à aller voir pour tester l’idée. Elle nous a donc ouvert les portes des réseaux qu’elle a étudiés, avec ce message simple : « Allez les voir de ma part, je suis très intéressée de savoir ce qu’ils vont vous répondre ». Dont acte. Nos prochains articles décrirons ce que nous retenons de ces entretiens. Mais avant cela, qui

sont donc ces réseaux en ligne d’enseignants et pourquoi sont-ils si intéressants ?

Ces réseaux sont nés avec le développement d’internet. Des enseignants ont commencé à créer des sites pour pouvoir discuter, s’entraider et partager des ressources de cours : des exercices, des textes, des animations, etc… Peu à peu, certains ont grossit, d’autres ont disparu. Dans ce paysage fragmenté, quelques réseaux ont émergé et leur noms ont commencé à être connus. Citons Sésamath pour l’enseignement des

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mathématiques, Weblettres pour les lettres, les Clionautes pour l’histoire-géographie, ou l’APSES pour les sciences économiques et sociales. Leurs modes d’organisation sont à chaque fois différents, et il serait trop long d’entrer dans le détail de cette galaxie. Pour ceux qui voudraient en savoir plus, nous renvoyons à l’excellent travail de doctorat d’Isabelle Quentin.

Citons tout de même quelques faits pour illustrer l’importance qu’ont pris ces réseaux. Sésamath, qui est sans conteste le plus important de tous, n’affiche pas moins de 1,2 millions visites mensuelles sur son site. Au-delà du partage de ressources créées individuellement, ce réseau est devenu un lieu de création collective. Sésamath produit ainsi des solutions logicielles pour aider l’enseignement des mathématiques. Qui plus est, les professeurs ont collectivement élaboré des manuels scolaires gratuits qui auraient capté 15% du marché des manuels en mathématiques. Ces contenus sont innovants, avec notamment une version pour iPad sortie en 2010. Un autre exemple de construction collective est le manuel SESâme de sciences économiques et sociales, produit par l’APSES. Il avait déjà été consulté 500 000 fois sept mois après son lancement.

Ces réseaux sont donc à la pointe dans la construction et le partage de ressources en ligne, et s’il fallait aller plus loin, avec la création d’une plate-forme de modules de cours vidéos couvrant l’ensemble des programmes, telle que nous l’avons imaginé, c’est avec eux que cela devrait être fait. Nous sommes allé à leur rencontre, grâce aux contacts que nous a ouvert Isabelle Quentin, et nous relaterons leurs retours dans nos prochains articles.


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