Le secondaire, terre rêvée des cours en ligne ?

C’est une idée qui nous trottait depuis quelques temps dans la tête, et que certains des experts que nous avons rencontré nous ont pressé d’explorer : le concept de cours massifs en ligne, ou MOOCs en anglais, est en train d’exploser dans l’enseignement supérieur, mais pourquoi ne pas l’appliquer à l’enseignement secondaire ? Nous vous présentons donc ici une vision de ce que pourrait être une plate-forme destinée en priorité aux élèves des collèges et des lycées ; vision que nous avons construite et testée au cours de divers entretiens que nous allons décrire plus en détail dans de très prochains articles. Comme nous allons le voir, une plate-forme pour le

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secondaire aurait nécessairement une architecture différente de celle pour le supérieur, et nous n’imaginons pas qu’Open Campus puisse adresser tous les publics à la fois. Il s’agit donc d’une réflexion annexe, mais fructueuse, par-rapport à la visée de notre projet.

Un terreau fertile

Les contenus dans l’enseignement secondaire sont spécifiés dans des programmes, ce qui est un grand avantage du point de vue des cours en ligne : il serait en effet facile pour un élève cloué au lit, ou dont le professeur absent n’est pas remplacé, de trouver en

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ligne un cours correspondant à peu près aux cours ratés. Surtout, au-delà de ces usages de substitution, l’existence de cours en ligne permet d’inverser partiellement la classe : c’est-à-dire que le professeur prescrit à l’élève en devoir à la maison de… suivre un cours ! L’élève arrive alors en classe en ayant déjà une connaissance des principaux concepts, et le professeur peut donc entrer plus vite dans le vif du sujet et aller à l’essentiel. Il peut aussi consacrer plus de temps à des exercices, des applications pratiques, des projets de groupe, bref, what viagra looks like des moments d’interaction où l’élève est actif et apprend en faisant plutôt qu’en écoutant passivement. Nous allons détailler un peu plus bas la puissance de ce concept. Mais avant cela, à quoi ressemblerait donc une plate-forme rassemblant de tels contenus ?

Description de la plate-forme

Nous en avons la conviction, il est inutile de filmer des cours entiers et de les mettre en ligne. Quiconque a essayé de suivre des cours longs sur internet sait bien que la tentation de décrocher est beaucoup trop forte. Qui plus est, il ne serait pas raisonnable de prescrire en devoir à la maison de regarder des vidéos http://sildenafilcitrate-100mgdose.com/ aussi longues que le cours lui-même. La plate-forme devra plutôt accueillir des modules courts, d’environ cinq minutes, qui reprennent les notions essentielles.

Ces modules n’auront pas besoin d’être des explications filmées. Au contraire, il pourrait s’agir de supports visuels animés, avec du texte, des calculs ou des schémas qui se dessinent sous les yeux des élèves au fur et à mesure de l’explication sonore. La Khan Academy, qui connaît un succès retentissant aux États-Unis, montre bien à quel point ce genre de modules plaît aux élèves et est facilement réutilisable par les professeurs. A la fin du module, ou pendant celui-ci, des questions vérifient la bonne compréhension des élèves.

Au-delà de la mise à disposition des modules de façon organisée, la plate-forme pourrait surtout être un lieu privilégié de suivi individualisé des élèves. Les professeurs pourraient savoir, avant le cours, qui a effectivement suivi la vidéo, et surtout, quelles sont les questions sur lesquelles les élèves ont majoritairement échoué.

Le formidable potentiel pédagogique de ces solutions

Nous avons la conviction que ce service pourrait apporter beaucoup, tant pour les élèves que pour les professeurs. Les expériences montrent que les élèves adorent ce genre de modules animés courts et ludiques. Qui plus est, si l’élève ne comprend pas, il peut repasser la vidéo, canadian pharmacy rx one sans avoir à interrompre une classe entière, ce que si peu sildenafil 20 mg osent faire. La Khan Academy montre, de façon très étonnante, que généralement les élèves qui butent un peu sur un module ne sont pas ceux qui bloquent un peu plus loin : potentiellement, les écarts entre élèves se comblent cheap cialis online moins vite et la progression est plus homogène. Perspective vertigineuse quand on constate à quel point les écarts entre élèves se creusent vite dans le système actuel. Enfin, il s’agit de devoirs à la maison que les parents peuvent partager avec leurs enfants, même ceux qui peinent à les accompagner sur les devoirs. C’est donc un vecteur d’égalité des chances.

Les professeurs ont aussi tout à gagner. La base de la pédagogie étant de répéter insatiablement jusqu’à l’assimilation, voilà que cette solution leur permet de répéter une fois de moins. Surtout, en commençant le cours en sachant à quelles questions les élèves ont échoué, ils peuvent orienter leurs explications. Enfin, comme expliqué au dessus, cela leur permet potentiellement de ménager plus de moments où ils peuvent interagir avec les élèves et les rendre actifs.

C’est bien là un des potentiels majeurs de l’inversion de la classe. Les études sont nombreuses qui montrent à quel point l’apprenant retient peu de choses des moments où il est en écoute passive, tandis que l’on retient davantage de ce que l’on apprend en faisant. Pourquoi ne pas utiliser tout outil permettant de réduire cette période, malgré tout nécessaire, de transmission à sens unique des savoirs, pour privilégier les moments de construction collaborative des savoirs ?

L’idée d’une plate-forme pour le secondaire est donc extrêmement attrayante sur le papier. Qu’en pensent les acteurs concernés ? Comment la construire ? C’est ces questions que nous allons traiter lors des prochains articles relatant nos entretiens sur le sujet.


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