Niall Sclater : « Le mot d’ordre de la future plate-forme britannique Future Learn, c’est : quality, not quantity ! »

niall sclater

Nous avons rencontré le 22 février à l’atelier de l’AMUE sur les MOOCs Niall Sclater, membre de l’Open University anglaise, qui a présenté le projet de plate-forme de référence pour les MOOCs des universités britanniques : Future Learn.

L’Open University, c’est un peu le Graal de l’enseignement à distance. Cet organisme, qui existe depuis plusieurs décennies, a su entrer de plain-pied dans l’ère du numérique – contrairement au CNED en France, ainsi que l’a récemment regretté la Cour des Comptes. Aujourd’hui, au Royaume-Uni, 200

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000 étudiants étudient chaque année grâce aux ressources en ligne de la Open University, avec un taux de satisfaction qui dépasse celui des universités classiques, même les meilleures d’entre elles. Ils ont par ailleurs la plus grande chaîne éducative d’Europe sur Youtube, ainsi qu’une chaîne sur iTunes U. L’Open University, c’est aussi un modèle économique particulièrement vertueux, puisque 80% du financement vient d’entreprises qui font appel à eux pour la formation professionnelle de leurs employés.

Mais le risque du succès, c’est de se reposer sur ses lauriers. Et l’Open University a senti venir avec les MOOCs une vague qui pourrait bien la faire vaciller. En effet, si les meilleurs cours des meilleures universités américaines sont en ligne gratuitement, pourquoi les élèves continueraient-ils à suivre des cours britanniques ? Surtout que, contrairement au public francophone, il n’y a pas la barrière de la langue.

Voilà pourquoi la Open University a décidé de riposter, et de lancer sa propre plate-forme de MOOCs, Future Learn, en s’associant aux universités anglaises de renom pour mettre en ligne le meilleur des cours britanniques. L’initiative a tout de suite recu un fort soutien politique ; David Cameron en personne s’en est félicité et les a encouragé. Verra-t-on demain Jean-Marc Ayrault féliciter et encourager notre plate-forme Open Campus qui veut faire la même chose en France? Pourquoi ne pas rêver un

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peu…

Pour Niall Sclater, la condition du succès de Future Learn est simple : la qualité avant tout ! Quality, not quantity. Ce qui signifie par exemple que l’équipe de Future Learn se réservera le droit d’approuver ou de réprouver tout contenu soumis par les universités partenaires. Reste une grande inconnue dans cette aventure : le modèle économique. Car encore une fois les fonds publics vont se faire rare, et Open University devra compter sur ses propres recettes pour avancer. Surtout qu’il ne faudrait pas que Future Learn cannibalise l’audience de la Open University tout en lui apportant moins de ressources, au risque de mettre en péril sa propre maison-mère. La principale ressource qu’envisage Future Learn, c’est celle de la certification ou du badging. En se disant que si les cours sont gratuits, le diplôme, lui, peut être payant.

Alors, Future Learn, modèle à suivre pour Open Campus ? C’est en tous cas une initiative très intéressante à suivre, en ce qu’elle est à l’heure actuelle la seule initiative de plate-forme d’envergure nationale en-dehors des Etats-Unis, exactement ce que nous voulons faire en France avec Open Campus.


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