François Taddéi : “Il faut une structure agile pour porter les MOOCs en France”

OpenCampus a été l’invité des déjeuners Innovation du CRI (Centre de Recherches Interdisciplinaires) : “sa raison d’être est d’offrir un lieu convivial d’échanges aux carrefours des sciences de la vie, des sciences exactes, sciences naturelles, cognitives et sociales”. Lors de ces déjeuners, emmenés

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notamment par François Taddéi dont nous vous avons déjà parlé, on discute en particulier de l’avenir de l’éducation, et des nouveaux moyens de pédagogie qui en découlent. Le projet a été bien accueilli et a donné lieu à des débats nourris. La communauté CRI a accueilli avec méfiance un programme porté par une structure publique complexe, en rappelant l’incroyable fiasco du CNED (tel que souligné par un récent rapport de la Cour des Comptes – nous reviendrons dessus). “Il faut une structure agile pour porter les MOOCs en France, qui pourrait bien entendu être publique, mais suffisamment flexible pour s’affranchir de politiques internes et s’adapter aux évolutions rapides que subiront les MOOCs dans les prochaines années.” Bref, plutôt qu’un Minitel (projet très novateur initialement, mais périclitant faute d’évolutions), il faut un écosystème agile et souple comme Wikipédia ! Pourquoi pas une Université Numérique de France, sur le modèle de l’Institut Universitaire de France ? Les échanges ont mis en valeur deux atouts d’une plate-forme de MOOCs : (1) l’orientation des élèves du secondaire, qui pourraient bénéficier de cours d’introduction à toutes les disciplines du supérieur, ainsi que (2) la formation tout au long de la vie, à travers la VAE (Validation des Acquis de l’Expérience). Interrogée sur le budget, la communauté regrette qu’il n’y ait pas de budget R&D pour l’Éducation, comme il y en a pour la Santé, la Défense… les appels à projets ANR (Agence Nationale de la Recherche) Investissements d’Avenir (dans le cadre du grand emprunt) sont difficilement accessibles pour qui n’est pas une société de taille importante. Enfin, il est rappelé qu’existent déjà une foule d’outils Open Source, et que les communautés attendent surtout d’un tel projet :

  • qu’il crée un standard pour les cours en ligne, aisément reproductible avec des packages prêts à l’emploi ;
  • qu’il fédère une communauté vibrante de contributeurs et d’utilisateurs ;
  • qu’il prenne position sur l’épineuse question de la certification.

Merci à François Taddéi et au CRI pour cette invitation fructueuse, et les dialogues décapants qui nous permettront de faire évoluer OpenCampus !


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