Les parents et l’orientation (suite)

  Dans un précédent article (« L’orientation, une affaire de famille ! »), nous vous indiquions la nécessité d’inclure les parents dans le processus d’orientation de leurs enfants. Ce constat s’appuyait sur plusieurs études et rapports, dont le rapport public annuel de la Cour des comptes auquel nous avons déjà fait référence (« Orientation 2.0 : un sujet dans l’air du temps ! »). Cet impératif semble avoir été pris en compte par le comité interministériel de la jeunesse du 21 février 2013 qui souhaite mettre en place à titre expérimental, sur certains territoires, un système laissant le dernier mot aux parents en matière d’orientation à la sortie du collège. Plus précisément, il s’agira pour eux de faire un choix entre seconde générale et seconde professionnelle pour leur enfant. Cette réforme ne concerne pas directement notre projet, en ce qu’elle se limite à l’orientation à l’issue du collège. Toutefois, elle indique bien la prégnance d’un nouvel état d’esprit : celui s’analyse en un effort vers la détermination de l’orientation comme « la construction d’un parcours de formation choisi par l’élève et non la résultante de ses difficultés scolaires que le système éducatif n’a pas été en mesure de résoudre »,

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pour reprendre les mots de la rue Cambon. Une limite peut toutefois être apportée. Si l’orientation doit devenir un

processus actif dans lequel l’élève et sa famille doivent jouer un rôle actif, il ne doit pas échapper complètement à l’expertise des acteurs des professionnels de la question, i.e. les enseignants et conseillers d’orientation. Cela parce que les parents, pourtant mus par une sincère volonté d’aider, ne sont pas toujours au fait des enjeux et opportunités de l’enseignement supérieur – a fortiori dans les familles les moins aisées financièrement ou culturellement. A l’inverse, les

professionnels peuvent apporter généralement leur connaissance du système et relativement à chaque élève un éclairage objectif sur leurs capacités et ambitions conséquentes. Notre projet est bien d’introduire un nouvel acteur – l’étudiant – dans le processus, non pas d’un supprimer un préexistant et utile, l’enseignant. Source : M. Baumard, « Des parents vont pouvoir choisir l’orientation de leurs enfants après le collège », Le Monde en date du 23 février 2013.


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