Paré à soigner: 6e entretien avec Mathieu SERIE & Bastien MEZERETTE, jeunes professionnels de la santé.

L’équipe de Paré à soigner a rencontré cette semaine Messieurs Mathieu SERIE & Bastien MEZERETTE, tous deux étudiants en Master Affaires Publiques, filière santé, de l’Institut d’Etudes Politiques (IEP) de Paris. Présentons-les brièvement :

– Mathieu SERIE, 36 ans, a auparavant suivi les 6 années de « tronc commun » en médecine et fait ses 4 années d’internat pour devenir avant son intégration à l’IEP, docteur en anesthésie -réanimation.

– Bastien MEZERETTE, 25 ans, est diplômé en Pharmacie Industrielle et souhaite retourner dans ce secteur à l’issue de ses études à l’IEP.

L’équipe Paré à soigner a conçu cette interview de la même façon que celle réalisée avec Monsieur Jérémie CALAIS : révéler toutes les facettes de notre projet qui se caractérise par son envergure et sa technicité.

Jérémie CALAIS est, pour mémoire, étudiant en médecine nucléaire à Paris, en préparation de sa thèse et spécialisé en imagerie médicale et dont vous retrouverez l’interview à l’adresse suivante:

http://blog.administration2020.fr/2013/02/19/pare-a-soigner-5e-entretien-avec-jeremie-calais-etudiant-en-medecine-nucleaire-et-ex-medecin-interne/

L’expertise de la matière de l’offre de soins de Messieurs SERIE et MEZERETTE a permis de renforcer notre projet, et de soulever des considérations que notre équipe n’avait pas encore relevé lors de l’élaboration du projet. Nous les remercions tous encore une fois pour leurs contributions décisives ainsi que pour le temps qu’ils ont bien voulu nous consacrer dans le but d’approfondir le « Projet à Soigner ».

Ajouts conceptuels: Paré à soigner, un projet “e-santé” impactant le réel.

Aux mots de « centralisation », « d’uniformisation » et de « transparence » utilisés par le Docteur DESHAYS et Jérémie CALAIS quand il leur fut demandé de prononcer le premier terme que leur inspirait notre projet, Messieurs SERIE et MEZERETTE ont évoqué celui de« e-santé ».

Si les autres terminologies nous furent tombées sous le sens, celle de « e-santé » fut, il est vrai, par notre équipe, un peu laissée de côté. En effet, cette notion ( de « e- …) est davantage employée pour qualifier un système numérique virtuel, fonctionnant en boucle fermée c’est à dire un circuit dont les termes de composition (les données et leur récupération) et de fin (le résultat) se trouvent dès l’origine de l’outil à l’intérieur de l’outil (cf. les e-books): il suffit de trouver l’information désirée. De même, le résultat est le plus souvent, dans ce genre de système, de nature purement informative sans grande incidence sur le réel.

Cependant, et bien que notre outil se situe à l’inverse de cette description en collectant en permanence des données évoluant en temps réel et provoque un résultat dans la sphère réelle pour l’ensemble des acteurs concernés, le terme de « e-santé » peut bien être appliqué à notre outil du fait que sa mise en place participerait effectivement à une contribution informative et que, de même, la partie « santé » (de « e-santé ») est également méritée pour qualifier ce projet car celui-ci participe à l’accès aux soins.

Notre outil, en effet, agit en faveur de la santé et du système de santé. C’est le composant « système de santé » sur laquelle nous, organisateurs, sommes focalisés, qui nous a fait omettre l’analyse que cet outil pouvait avoir une place de premier ordre dans la procuration de soin, l’acte de soigner.

Messieurs SERIE et MEZERETTE attachent ce terme de « e-santé » à notre outil d’autant plus qu’ils considèrent que le projet Paré à soigner adopte la tendance numérique actuelle. Cela signifie à la fois que :

- Notre outil s’inscrit dans l’usage contemporain des nouvelles technologies,

- Mais aussi que l’outil est non seulement au service de ses utilisateurs, mais aussi de la société réelle (et non dans la sphère virtuelle) en responsabilisant l’usager, le rendant, par son comportement citoyen, acteur dans la réponse des problèmes rencontrés par les hôpitaux.

Ajout relatif à la communication de notre projet: acculturation et fidélisation de l’utilisateur.

La remarque formulée par Jérémie CALAIS selon laquelle l’utilisation de notre outil (une fois mis en place) dépend de la communication qui en est faite, a été reprise lors de notre rencontre avec Matthieu SERIE et Bastien MEZERETTE. C’est dire si les conditions de l’éducation et de la communication (affiches, brochures, spots) ont ainsi, par cette confirmation, un caractère décisif.

Cependant, outre que le vecteur du « bouche-à-oreille » a été, tout comme avec Jérémie CALAIS, également évoqué, Messieurs SERIE et MEZERETTE ont en fait émerger un autre tout aussi important : celui de “l’acculturation” et de la “fidélisation” de l’utilisateur. En effet, nous avons estimé que la valeur ajoutée de notre système pouvait générer par lui-même un phénomène de « fidélisation » dès lors qu’un usager devra à nouveau se rendre au médecin, à l’hôpital. Fidélisation que portera le bouche-à-oreille qui lui-même, dans une sorte de cercle vertueux, développera la fidélisation. Cette

What to on shot. I also was. Pigment generic viagra terrible. I clearing along oil. I either me viagra enough ordered but Truffle a try but.

acculturation viendra du fait qu’en l’utilisant une fois, l’usage simple de notre outil facilitera encore un autre usage et puis tous les autres à venir même s’il faut souligner que recourir à la médecine (hospitalière ou généraliste) n’est jamais un acte anodin.

Ajout pratique: Paré à soigner, projet porteur d’un dispositif pouvant éviter les erreurs des professionnels liées au surmenage.

Nos invités ont par ailleurs estimé que la réception et l’utilisation de notre outil par les professionnels de la santé se profile à son avantage car, disent-ils, « tout ce qui est bon à améliorer le service sera pris par le service » tant ceux-ci éprouvent le phénomène de pression lié, notamment, à

l’engorgement.

L’ajout pratique est, selon Messieurs MEZERETTE et SERIE, que notre outil, justement, ne permet pas seulement de soulager l’impression justifiée de pression ressentie par ces professionnels, mais aussi de permettre d’éviter les risques additionnels liés aux possibles erreurs provenant des effets de surmenage des services. Un aspect pratique se rajoute ainsi grâce à l’aide de nos intervenants qui soulignent ainsi l’apport d’un renforcement sécuritaire dont le bénéfice est ici commun tant à l’usager qu’aux agents.


Trackbacks / Pingbacks

  1. Paré à soigner : résumé et agenda des rencontres avec les professionnels. | Blog Challenge Administration 2020
  2. Blog Challenge Administration 2020