Civis Data: Les étapes-clés de mise en oeuvre du projet

Dans cet article, nous vous présentons en détail les étapes clés du projet dans l’optique d’une possible mise en œuvre.

Nous avons défini quatre étapes principales : la phase « statistique », la phase juridique, la phase de réalisation/ conceptualisation, la phase de promotion (publicité/communication).

Civis Data: une mise en oeuvre en 4 étapes

Nous raisonnons ici à l’échelle de la Communauté Urbaine de Bordeaux (CUB) et de ses communes. Ainsi, nous partons de l’hypothèse que la CUB s’est vue attribuer de façon expérimentale la compétence de pouvoir réaliser un tel projet. Cependant en terme de compétences et de moyens financiers, l’échelon le plus opérationnel pour notre projet serait la région Aquitaine. D’ailleurs si nous envisageons une extension de celui-ci à toute la France l’échelon régional semble être le plus logique étant donné que les établissements publics de coopération intercommunale ne couvrent pas tout le territoire français. Mais pour simplifier cette présentation, nous nous sommes cantonnés à l’échelle de la CUB (en rappelant parfois ce qui pourrait se faire au niveau de la région).

  1. La phase « statistique »

Cette étape est chronologiquement la première dans la mise en œuvre de notre projet. Il s’agit d’une phase « d’étude de marché » qui, par le biais de sondages et d’études statistiques, nous permettrait de cerner le pourcentage de particuliers (voire d’ entreprises) qui seraient intéressés par l’utilisation d’un espace numérique public de stockage administratif local, mais aussi le nombre de communes de la CUB qui seraient prêtes à expérimenter le dispositif, et de jauger ainsi la capacité, le volume, la taille, de la plate-forme d’accueil à mettre en place.

  1. Sonder la popularité du projet

Par le biais de sondages représentatifs et précis, nous chercherions à avoir une idée de la « popularité » de notre projet au cialis free sample sein de la population afin d’obtenir une approximation du nombre d’utilisateurs potentiels de l’espace numérique de stockage administratif s’il était mis en œuvre. Ces sondages seraient couplés avec des recherches statistiques relatives par exemple au

nombre (pourcentage) de personnes possédant ordinateurs et connexions internet en France et spécialement dans la CUB. Ainsi nous pourrions déjà avoir une estimation du nombre de personnes qui pourraient potentiellement s’inscrire sur la plate-forme numérique de la CUB et du nombre de connexions journalières possible que devrait supporter la plate-forme.

  1. Sonder les communes de la CUB

Notre projet ne serait pas imposé. Nous avons imaginé que sa mise en place au niveau de la CUB serait une sorte d’expérimentation qui pourrait en cas de succès s’étendre à chaque collectivité territoriale française, notamment comme nous l’avons dit en introduction aux région, échelon le plus pertinent en termes de compétence et de financement. Cette sous-étape consisterait à sonder les communes de la CUB volontaires pour expérimenter le projet (ou les communes et/ou communautés urbaines de la région). En effet si la CUB accueillait, hébergeait la plate-forme et centralisait les données pour une gestion plus facile et moins coûteuse, les particuliers s’inscriraient par commune (la commune où ils résident serait le plus logique). C’est-à-dire que la plate-forme serait subdivisée par commune. Ainsi, le particulier inscrit dans la commune de Bordeaux pourrait sur son espace personnel, en plus de pouvoir stocker les documents administratifs et autres qui lui semblent importants, recevoir des informations relatives à sa commune via un fil d’actualité ou encore par mail.

  1. Évaluer la volumétrie de la plate-forme à mettre en place et les coûts

Cette troisième sous-étape résume les précédentes puisqu’il s’agit ici de déterminer la capacité et la taille nécessaire de la plate-forme à mettre en place, sa capacité d’accueil, ainsi que l’importance de la connexion internet et de la connexion au serveur central de la CUB à fournir.

Si nous imaginons un nombre non négligeable d’utilisateurs potentiels du service, si nous considérons que ce service doit être disponible 24h/24 et 7j/7 où que l’on se trouve et que nous pronostiquons enfin que les particuliers y stockeront un nombre important de documents, il semble que la plate-forme d’accueil et la connexion doivent être importantes.

Faire cette étude de marché permettrait aussi de commencer à mesurer les coûts de mise en place et de maintenance du service pour la CUB et les communes participantes. Nous l’avons déjà suggéré, une gestion centralisée et unique au niveau de la CUB permettrait de faire des économies d’échelle. Cependant, nous avons estimé que la taille et la capacité de la plate-forme (et de la connexion) devraient être importantes. Or cela a un coût en matériel et en personnel.

  1. La phase juridique

Cette seconde étape est très importante. Une fois l’étude de marché faite et les coûts de mise en canadian pharmacy compounding place estimés, si nous considérons que le projet est réalisable en terme de coûts/avantages, la phase juridique est primordiale. Elle consiste à déclarer à la CNIL le projet. Cette dernière doit obligatoirement donner son aval pour pouvoir aller plus loin, pour pouvoir ouvrir la plate-forme. En effet notre projet consiste à stocker sur un serveur public un certain nombre de données. Des données personnelles que seuls les utilisateurs pourront consulter dans leur espace personnel via un login et un mot de passe mais aussi des données que ces mêmes utilisateurs fourniront lors de http://cialisfree-sampleonline.com/ leur inscription (nom, prénom, adresse, tranche d’âge…par exemple). La CNIL, avant de donner son accord, demandera un dossier sur le traitement et la sécurisation de ces données. Quelles données, qui y aura accès, comment seront-elles utilisées… ? Elle refusera si ce dossier n’est pas conforme.

  1. La phase de mise en œuvre

La phase de mise en œuvre du projet est décisive puisqu’elle correspond à la réalisation concrète de l’espace numérique de stockage administratif. Nous considérons donc ici que les deux étapes précédentes ont été un succès : les résultats des études menées vont dans le bon sens et la CNIL a donné son feu vert.

  1. Les différents acteurs (l’hébergeur, les différents administrateurs…)

Il faut d’abord considérer et choisir « l’hébergeur », la personne publique ou privée qui hébergera le serveur, c’est-à-dire la plate-forme numérique proposant le nouveau service. Nous envisageons que ce service, considéré comme un service public, soit géré, donc « hébergé », directement par la CUB en régie (ou par la région si nous nous plaçons à cette échelle. Dans ce cas, la CUB et les autres communautés urbaines seraient l’échelon de gestion et de centralisation entre leurs communes respectives et non l’échelon d’hébergement. Il il n’est pas impossible d’imaginer que la CUB confie à un hébergeur privé le soin de gérer ce service. Cependant par rapport à notre projet, nous allons considérer que l’hébergeur serait la CUB elle-même afin de garantir et de maintenir l’aspect public de l’espace numérique de stockage. Nous n’allons pas rentrer dans les détails techniques de la création et de l’ouverture d’un tel serveur, cependant il convient de préciser que cette création/ouverture nécessiterait l’achat du matériel nécessaire et le concours d’un personnel qualifié, ce qui générerait des coûts initiaux à prendre en compte. Cependant si la CUB possède déjà du matériel et des services affectés à l’informatique, il se peut que la mise en place de ce projet ne soit pas si coûteuse que cela étant donné qu’il ne serait pas forcément nécessaire d’embaucher des personnes en plus ou d’acheter beaucoup de matériel en plus. Le personnel qui aurait en charge la création, l’ouverture puis la maintenance du serveur central au niveau de la CUB serait « l’équipe technique ».

Il faut ensuite considérer les administrateurs qui à l’échelle de la CUB et des communes volontaires géreraient les données et les relations avec les usagers. Il faut ici imaginer sur le serveur un « front office » et un « back office ». Le premier correspondrait au côté des utilisateurs qui arriveraient sur une page d’accueil de la CUB et qui rentreraient leur login et leur mot de passe afin d’accéder à leur espace personnel.

Le second correspondrait à l’espace des administrateurs qui auraient aussi un login et un mot de passe mais qui seraient reconnus grâce à un annuaire LDAP en tant qu’administrateurs. Accéder au « back office » leur permettrait d’avoir des fonctions supplémentaires de gestion. Les administrateurs de la CUB géreraient entre autre les inscriptions des particuliers au service, les données fournies par ces derniers lors de leur inscription, redistribueraient les inscriptions par commune et leur fourniraient leur mot de passe. Il faut relativiser ici les coûts en personnel étant donné qu’aujourd’hui un grand nombre de ses fonctions sont automatisées par ordinateurs.

Pour ce qui est des administrateurs des communes, ces derniers géreraient en particuliers le volet relationnel avec les inscrits dans leur commune. Ils devraient assurer la réponse aux e-mails de ces derniers, leur envoyer des e-mails d’informations générales ou personnelles et mettre à jour les fils d’actualité concernant la commune.

  1. La maintenance

    La maintenance correspond à l’entretien et à la continuité du service.

    Si nous tentons de résumer , la maintenance se ferait à un double niveau : celui de la CUB et celui des communes. Elle s’effectuerait par le biais de deux types d’acteurs : l’équipe technique d’un côté pour la maintenance et la surveillance du serveur (de la plate-forme, du système, au niveau de la CUB) et l’ensemble des administrateurs d’un autre côté pour la gestion du service et les relations avec les citoyens inscrits (réponse aux questions, envoi d’informations, fil d’actualité…).

    Pour des questions de qualité et de sécurité, notre service serait accessible aux citoyens 24h/7j (c’est-à-dire que ces derniers pourraient accéder à la plate-forme et donc à leurs documents stockés jour et nuit) et, le niveau de sécurisation des données demandé étant élevé, la surveillance du système devrait être elle aussi permanente. Ceci entraîne bien entendu des coûts de maintenance non négligeables. Cependant, nous pouvons imaginer que le travail de maintenance propre aux administrateurs décrit plus tôt ne doit pas être nécessairement permanent.

  1. La sécurisation des données

Le sondage que nous avons mené récemment, nous a montré que les personnes seraient en majorité d’accord pour utiliser le type de service que nous proposons à la condition qu’il soit totalement sécurisé. La peur du fichage aussi a souvent été invoquée.

La phase de sécurisation est continue dans le sens où elle doit être envisagée en amont, lors de la création du service et tout au long de son fonctionnement. Ici aussi, le travail de sécurisation est l’affaire de professionnels, d’experts en la matière (travail de l’hébergeur et des experts chargés de la création et la mise en place du serveur). Nous n’entrerons donc pas dans les détails techniques ici. Cependant nous pouvons citer certaines techniques permettant de renforcer la sécurité du service.

Tout d’abord il convient de rappeler la phase juridique et le passage obligé par la CNIL qui assure et témoigne déjà d’une certaine sécurité du service rendu.

De plus, la fourniture d’un login et d’un mot de passe lors de l’inscription de manière aléatoire et automatisée constitue déjà une première barrière. La possibilité pour les utilisateurs, comme sur les sites de comptes bancaires en ligne, de pouvoir (et devoir) régulièrement changer leur mot de passe en est une seconde.

La mise en place d’un processus de cryptage, de codage des documents déposés est aussi essentielle. Il convient aussi de prévoir la sauvegarde et la duplication des données sauvegardées en cas de perte ou de piratage. Enfin il est possible et souhaitable de prévoir une duplication, non pas seulement des données et des documents, mais aussi de l’ensemble du système (serveur, plate-forme). De plus, et au risque de nous répéter, la surveillance doit être permanente.

La sécurité passe aussi par une forme de pédagogie. En effet les usagers de notre service doivent aussi être sensibilisés aux risques de piratage et autre. C’est pourquoi ils pourraient recevoir régulièrement des annonces leur rappelant les « bons gestes » à avoir pour rester bien protégés : changer régulièrement de mot de passe, ne pas fournir des informations personnelles ou son mot de passe en répondant à des mails douteux (comme les faux mail EDF…), etc.

Pour ce qui est du problème de fichage, nous considérons que seules les données fournies lors de l’inscription à l’espace numérique de stockage seront accessibles aux administrateurs. A l’inverse, tous les documents stockés seront strictement personnels et confidentiels.

Nous sommes bien conscients que malgré l’ensemble de ces mesures la sécurité totale n’est jamais assurée. Mais c’est le problème et le risque aujourd’hui de tous les services informatisés, cela n’empêche pour autant pas leur développement. De plus le format papier de nos documents importants (et/ou administratifs) n’est pas nécessairement plus sûr ; vol, incendie, inondation, perte…

  1. Les services proposés

Cette partie constitue moins une phase qu’une projection. Il s’agit d’imaginer le produit fini et de détailler notre idée, de préciser notre projet « d’espace numérique de stockage administratif ».

Imaginons maintenant les services proposés par « l’espace numérique de stockage administratif ». Selon notre idée, ils ne se limitent pas à un simple espace de stockage, bien que cette fonctionnalité soit primordiale.

Lorsque la personne inscrite arrivera (nous préférons parler au futur ici pour plus de réalisme!) sur son espace personnel, ce dernier sera constitué de deux parties : une partie « fil d’actualité » et une partie listant cialis generic cheapest l’ensemble des rubriques, c’est-à-dire des services.

Nous souhaitons vraiment qu’il s’agisse d’un service « à la carte », que la personne aurait déterminé, choisi, lors de son inscription. Elle aurait par exemple choisi préalablement le type d’informations qu’elle souhaiterait voir apparaître sur son fil d’actualité : relatives à la commune et/ou à la CUB et/ou à une certaine tranche d’âge et/ou à un certain domaine (immobilier, politique locale, élections, aménagement, grands travaux…).

Pour ce qui est des services proposés, voici ceux que nous avons retenus pour le moment :

  • Un espace de stockage de documents pouvant être rangés selon leur type : administratifs, locaux (carte électorale), nationaux (passeport, carte d’identité, déclaration d’impôts) professionnels (contrat de travail, fiche de paye), temporaires ou permanents, universitaires (diplômes), factures (gaz, électricité), etc. Les personnes pourraient y stocker tous les documents qu’elles souhaitent et qui leur semblent importants (scannés ou obtenus par télé-service).

  • Nous pouvons imaginer ici un espace où l’Administration elle-même pourrait envoyer dans les espaces privés des personnes inscrites des documents les concernant, à condition que ceux-ci aient donné leur accord préalablement.. Considérant la généralisation des télé-services, ce système apparaît très pratique.

  • Une boîte mail : en plus de son login et mot de passe, la personne se verrait attribuer une adresse mail « standard ». Grâce à ce « webmail » l’usager pourrait poser des questions pratiques, relatives à l’Administration, ce qui lui éviterait de se déplacer en mairie ou en préfecture (démarches administratives à suivre par exemple). Nous pouvons imaginer ici un destinataire unique et standard (une seule adresse à qui s’adresser). Cette dernière, par le biais des administrateurs, lui répondrait (soit directement, soit en la renvoyant au service compétent) et pourrait aussi lui transmettre des informations importantes le concernant (informations en lien avec le type d’informations choisies pour le fil d’actualité). Cela nécessite un bon degré de qualification des administrateurs (locaux), faisant office de conseillers.

  • Un espace de partage où il serait possible comme dans une « Dropbox » de partager certains documents (familiaux ou matrimoniaux par exemple) avec d’autre personnes inscrites.

  • Une rubrique « paramètres personnels » permettant à la personne de changer des données la concernant (qu’elle a fourni lors de son inscription comme son adresse par exemple), de changer ses options et les informations qu’elle souhaite recevoir…

  • Un carnet d’adresse où seraient fournis les noms et adresses mail de personnes ou services (locaux ou nationaux) à contacter selon le type de démarche/de demande. Si nous avons précisé plus haut que l’usager pourrait poser ses questions à un destinataire unique, il est toujours pratique et utile d’avoir quelques contacts plus précis.

Vous l’avez compris, notre projet mêle Administration territoriale et Administration d’État dans le sens où tout type de documents peut être stocké, et où les usagers peuvent poser tout type de question. Cela ne nous semble pas impossible et apparaît même nécessaire. En effet, avec la décentralisation et la déconcentration (entre autre) beaucoup de personnes ne s’y retrouvent plus, ne savent pas à qui s’adresser pour telle ou telle démarche. La répartition des compétences n’est pas claire. Nous pensons donc que la possibilité pour l’usager de pouvoir poser ses questions à un seul et même endroit sans avoir à se déplacer est intéressante. Le fait que le service que nous proposons soit local est important pour assurer une plus grande proximité.

Par contre le fil d’actualité ne concernerait que des informations certes personnalisées (selon la commune, l’âge de l’utilisateur, ses centres d’intérêt etc.) mais locales.

De même si nous imaginons que l’Administration puisse transmettre via cet espace numérique de stockage administratif certains documents, il nous semble que pour ce type d’option nous devrions en rester à l’échelle des documents administratifs fournis par l’Administration locale seulement, même s’il n’est pas impossible de concevoir un élargissement de notre projet.

Nous avons aussi songé au cas d’un déménagement en-dehors de la CUB. Si nous partons du principe que notre phase expérimentale fonctionne et que notre projet s’étende à plusieurs autres collectivités locales, il faudra songer, dans la rubrique « paramètres personnels » à ajouter une fonction de transfert de dossier.

Cette partie « services proposés » nous a permis de donner un peu plus précisément notre vision concrète du projet. Elle n’est pour autant pas définitive.

  1. La phase de promotion

La phase http://viagracoupon-discountcode.com/ de communication est la dernière phase que nous avons envisagée. Il s’agit globalement de la phase « marketing » de notre projet où il s’agit de le faire connaître et de donner envie de l’utiliser.

  1. Faire connaître le service

Cette étape correspond au fait de faire la publicité de notre espace numérique de stockage administratif local. Plusieurs canaux sont envisageables : les chaînes de radio locales, les journaux locaux, les sites internet de la CUB et des communes, les cialis side effects heartburn lettres d’information dans les boîtes aux lettres, les panneaux publicitaires en centre ville…

Une fois les personnes inscrites, nous pouvons aussi imaginer qu’elles pourraient « inviter » leurs amis ou famille à s’inscrire également, à la façon de viadeo ou de gmail.

  1. La charte graphique

Enfin, afin de séduire les usagers, nous souhaitons que le « design » de notre site et des espaces personnels soit simple, pratique, reconnaissable, mais aussi attrayant et personnalisable. Nous envisageons une organisation simple, facile à comprendre et à utiliser, avec des couleurs et un logo attractifs qui permettraient aux intéressés de reconnaître rapidement notre service. Mais il serait aussi possible pour chacun de personnaliser son propre espace, l’organiser à sa guise (pour le rangement des documents par exemple).

Nous publierons un nouvel article qui vous présentera ce à quoi pourrait ressembler les pages d’accueil de notre site.

does viagra stop premature ejaculation La question des coûts

Nous avons abordé brièvement tout au long de cet article la question des coûts de notre projet. Il peut paraître onéreux étant donné qu’il s’agirait d’un service totalement gratuit et qu’il nécessiterait pour sa mise en place et sa maintenance certaines dépenses en matériel et en personnel. Cependant il faut envisager les économies que pourrait permettre notre projet.

Nous espérons que vous trouverez dans cet article le maximum d’éléments pour mieux comprendre quelle est vraiment notre idée. N’hésitez pas à nous faire part de vos remarques dans les commentaires !

L’équipe Civis Data


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